martes, 30 de diciembre de 2014

NESSERIA


Origen: Francia, Orleans
Formados: 2003
Estilo: Black, death, grindcore
Temática: ?
Miembros:
  • Ben Guitarra
  • Benjamin  Bajo
  • Greg  Batería
  • Jérôme Guitarra
  • Julien Robillard Voces

Discografía:


  • Les alternatives Demo 2004  
  • 4625 Split 2007  
  • Dead Rodeo Stars Split 2007  
  • 3 Ways Split 2008  
  • Venosa & Nesseria Split 2008  
  • Nesseria CD 2009
  • Clinging to the Trees of a Forest Fire / Nesseria Split 2011
  • Fractures CD 2014
FRACTURES (2014) 
Con una trayectoria de más de una década a sus espaldas, con varios compartidos, un demo y un larga duración y eso si, con innumerables conciertos ofrecidos, aspecto que la banda siempre ha cuidado, Nesseria presenta su segundo larga duración "Fractures". Como desde sus inicios la banda desprende una energía e intensidad fuera de toda duda, a la etiqueta grind de su propuesta me atrevería a añadir, creo que acertadamente, la de hardcore, porque después de haber escuchado detenidamente al álbum es lo que trascienda, por ambientación y actidud. Su sonido no hace ningún desprecio a la fusión de varios géneros y si bien al trasfondo y ambientación black siempre están presentes, el combo rara vez permanece contemplativo y a la mínima se lanza a terrenos más brutales rápidos y cercanos al grind, pero sin adentrarse del todo en ellos. Un álbum en el cual se fusionan diferentes estilo, de manera acertada, con una gran calidad en el sonido final y que muestra a una banda en plena madurez. (8).


1. Des rues ordinaires 03:29
 Aux fins de mois succèdent les fins de droits, aux heures gâchées, l'absence totale de choix. Le soleil se lève quoi qu'il arrive, et plus rien n'arrêtera ta dérive. Le soleil se lève quoi qu'il arrive. Que tu te lèves ou pas. Derrière les portes closes, assez de 8.6, de came et d'ordonnances pour tous les retraités d’avant l'heure. Immobiles par anticipation des promesses de récession, ils regardent les flammes de l’incendie
2. Le malheur des autres 02:31
Les nouveaux épisodes du vieux malheur des autres remplacent les précédents, à peu près identiques. Et on se sent "citoyen du monde", sans jamais rien n’y avoir changé. Pas même sa propre opinion, récupérations achetées aux partisans pour agrémenter ses conversations au travail… Le vieux malheur des uns fait le spectacle des autres, jusqu'à la lie. Tout ce qu'on veut s'entendre dire. La succession absurde et sordide des faits divers ; Le dernier enfant martyr avant le film du soir…
3. Leurs histoires 05:02
Leurs histoires de meurtre et de gore. Leur hardcore anti-avortement. Leur satanisme en plastique. Leur discours embarrassant sur la vie des elfes. Leur uniforme antisystème au prix d'un RSA, leur ironie faux-punk de client blasé… Leurs étiquettes absurdes, leurs modes pathétiques... Partout ça reste le même concours d'égo, sous des dizaines de noms différents… Je ne suis pas certain qu’on soit faits pour s’entendre.  
4. Cent mille fois par jour 03:44
Cent Mille fois par jour le même geste, cent mille fois la même pièce. Comme leur père, et leurs pères, et tous leurs enfants stagiaires. Le temps ralenti pendant 7 heures, les fins de mois vite arrivées. Le salaire minimal, seulement légal, à défaut de pouvoir moins payer. Parce que la machine encore coûte plus cher, mais finira par te remplacer, tu te battras pour ton hangar, qu’on ira délocaliser à l’abri des statistiques. Derrière leur machines, par milliers, Leurs yeux sont vides.
5. Fractures 03:15  
6. L'incendie 02:54
L’incendie avait eu lieu, depuis longtemps. Quatre ans passés dans les couloirs des temples du savoir, les façades hypocrites des salles d’attente de ta nouvelle précarité. Entre théorie et pratique, mérite et réalité, s’écrasent les plans de carrière… Et s’ouvre enfin le fossé où plus froides sont les rues, où plus dure sera la chute de tous ceux qui croyaient savoir, et apprennent enfin quel est le prix du vent.   
7. Cette somme de problèmes 03:09
 Toujours pas l'ombre d'une solution - pour autant qu'elle existe. Mais il est toujours plus simple de se fabriquer des ennemis. De leur trouver un visage, sur lequel cracher pour rassembler. Encore, désigner l'adversaire 
8. Civitas 04:02
Ces chrétiens fins de race battant le pavé d'un printemps français, rassemblés derrière leur salope et leur croix pour défendre l'ordre naturel et sacré… Allons enfants de la latrine, le jour des porcs est décidé ! Contre ceux d'une autre vie, l'étendard ranci est levé ! Entendez-vous dans le journal baver les réactionnaires, qui viennent jusque dans les bars vomir leurs arguments minables ? Aux armes. Aux armes !…
9. Ceux qui restent 03:33
Depuis toujours, le germe grandissait comme un cancer. L’institution psychiatrique, toutes les marques restées. Les causes et leurs conséquences, menées à terme. Et il a oublié qui il était. Il s’est trouvé un dieu, mais son ciel est resté vide. Il s’est fait un nom, jamais une autre vie. Il a suivi d’autres veines et ouvert sa porte aux traîtres, qui se sont chargés du reste. Eux n’ont jamais su qui il était. Il a perdu le sens et la surface, dans son enfer domestique où tout s’effondrait au ralenti. Jusqu’à ce qu’on le couvre enfin de terre et de regrets tardifs
10. Omayra 05:17  
  36:56  

No hay comentarios: